Photo: Betsy Karel

Burundi

Questions prioritaires

  • Droits fonciers
  • Droits de la femme
  • Justice et promotion de l'état de droit
  • Réfugiés
  • Droits des LGBTI

Programme lancé en 2008

L’année 2003 a marqué la fin de dix années de guerre civile au Burundi, entraînant la mort de 300,000 personnes, une économie exsangue et une crise massive de réfugiés. À ce jour, le Burundi lutte encore pour surmonter les conséquences d’un conflit ethnique de longue date et se voitconfronté à de nombreux litiges fonciers, un très fort taux de pauvreté et une impunité persistante des auteurs de crimes commis avant et après la guerre civile.

Lorsque le Fonds a commencé son travail au Burundi, un petit nombre d’associations de défense des droits humains travaillaient à sensibiliser les communautés sur les droits de la femme, à offrir des services de médiation pour les victimes de violations des droits fonciers et à soutenir les efforts pour rendre justice aux victimes de violations des droits humains et atrocités commises durant la guerre. Aujourd’hui, de plus en plus d’activistes intrépides dénoncent les exactions du gouvernement et amorcent les changements politiques et réformes institutionnelles. Leur travail s’est avéré d’autant plus difficile et crucial à mesure que le gouvernement du Burundi a supprimé les libertés de parole, d’association et de presse.

Notre stratégie

Nous apportons un financement essentiel aux groupes qui luttent contre les tentatives du gouvernement de limiter la marge d’action des activistes et dissidents. Nous soutenons les associations assurant la défense des libertés civiles et la promotion de l’égalité des droits pour les personnes défavorisées. Nous sommes déterminés à dissiper les tensions liées aux droits fonciers et de propriété à travers le pays. Nous apportons notre soutien aux réfugiés retournés au pays qui cherchent à récupérer leurs terres, aux femmes en matière successorale, et aux Batwas, le peuple indigène des forêts du Burundi, dont les droits font l’objet de violation depuis des décennies. Par-dessus tout, nous sommes convaincus qu’un mouvement dynamique des droits humains peut se développer et prospérer au Burundi.